Port Autonome de Douala : un DG qui tient la ligne et défend l’État sans concession

Dans un contexte où certains intérêts économiques cherchent à peser sur l’organisation stratégique des activités portuaires, le Port Autonome de Douala (PAD) a opté pour la fermeté. À sa tête, un Directeur Général déterminé à ne céder ni aux pressions ni aux interprétations opportunistes des textes.

La récente prise de position du Groupement des Entreprises du Cameroun (GECAM) sur la question du scanning des marchandises aura eu le mérite de clarifier les lignes. La réponse du PAD est sans ambiguïté : la loi prime sur les intérêts particuliers.

Défendre l’État et préserver les recettes publiques

Le DG du Port Autonome de Douala a rappelé un principe fondamental : aucun dispositif tarifaire ou opérationnel ne peut s’imposer en dehors du cadre légal fixé par les autorités compétentes.

Cette position protège :

  • Les recettes fiscales de l’État
  • L’autorité du Gouvernement
  • La crédibilité des institutions
  • L’équilibre du commerce extérieur

Dans un pays où le port concentre une part déterminante des flux économiques, toute fragilisation du cadre réglementaire aurait des répercussions directes sur la souveraineté financière nationale.

Une gouvernance qui assume la rigueur

Face aux critiques, le Directeur Général n’a ni infléchi sa position ni entretenu l’ambiguïté. Il a réaffirmé que les réformes engagées s’inscrivent strictement dans le respect des instructions gouvernementales et des textes en vigueur.

Le PAD n’est pas un espace de compromis informels. C’est une infrastructure stratégique au service exclusif de la République.

Un leadership d’autorité

La posture du DG se caractérise par :

  • La défense constante des intérêts supérieurs de l’État
  • Le refus de toute dérive réglementaire
  • La sécurisation de la chaîne logistique nationale
  • L’optimisation des ressources publiques

Dans une conjoncture où la discipline institutionnelle conditionne la stabilité économique, cette ligne directrice est claire : moderniser, sécuriser et rentabiliser, sans concession.

Le message est net : le port de Douala-Bonabéri demeure un instrument majeur de puissance économique nationale, et non un espace soumis aux pressions sectorielles.

Pélagie Mabamb

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