Quand le journalisme rencontre le leadership : une alliance qui éclaire la République

Dans un Cameroun en pleine mutation, où l’information façonne les consciences et où l’action publique trace les sillons du futur, certaines rencontres ont valeur de symbole. Celle entre le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun (SYNAJIC) et Me Denise Fampou, Maire de la Commune d’Arrondissement de Douala 2ᵉ, appartient à cette catégorie rare des événements qui dépassent le protocole pour entrer dans l’Histoire vivante.

Le jeudi 5 février 2026 à Douala, ce n’est pas seulement une cérémonie de présentation de vœux qui s’est tenue. C’est une reconnaissance mutuelle, un pacte moral entre deux forces essentielles de la République : le pouvoir de dire et le pouvoir de faire.

Le SYNAJIC, ou le courage d’exister autrement

Dans un contexte souvent marqué par la confusion, la peur ou les intérêts divergents, le SYNAJIC fait le choix audacieux d’un journalisme libre mais responsable, indépendant mais républicain.
Son slogan, « le syndicat autrement », n’est pas un simple effet de langage. C’est une ligne de conduite.

Être journaliste aujourd’hui, c’est accepter d’être historien du présent, témoin du réel, parfois inconfortable, souvent exigeant. Le SYNAJIC revendique cette posture avec clarté : informer sans détruire, dénoncer sans manipuler, critiquer sans trahir les fondements de l’État, le Président Alex Koko le calme haut et fort.

Me Denise Fampou : le leadership par l’impact

Si le SYNAJIC a choisi Me Denise Fampou comme marraine, ce n’est ni par hasard ni par calcul. C’est par évidence.

Son action à la tête de la Commune d’Arrondissement de Douala 2ᵉ parle d’elle-même : infrastructures visibles, politiques sociales inclusives, attention constante portée aux plus vulnérables. Sous son leadership, New-Bell a changé de visage, mais surtout d’âme.

Elle incarne un leadership ancré, travailleur, humaniste, où la politique redevient un outil de service et non de domination. En acceptant d’être marraine du SYNAJIC, elle n’offre pas une protection : elle propose un cadre, une exigence, une boussole éthique.

Informer est un acte sacré

Dans ses paroles, Me Denise Fampou rappelle une vérité fondamentale :
« Le journalisme commence à la bonne source. »
Dans un monde saturé de rumeurs, de fake news et de manipulations émotionnelles, cette phrase résonne comme un rappel à l’ordre moral. Informer n’est pas bavarder. Informer, c’est servir la vérité, même quand elle dérange, même quand elle coûte.

Le rôle de la marraine n’est pas d’influencer, mais de veiller. Veiller à ce que l’éthique ne soit jamais sacrifiée sur l’autel de la visibilité. Veiller à ce que la liberté ne devienne pas licence. Veiller à ce que la plume reste un outil de construction nationale.

Une alliance pour les échéances de demain

À l’orée des grandes échéances électorales de 2026, cette rencontre prend une dimension particulière. Elle envoie un message fort :

  • le Cameroun a besoin d’institutions fortes,
  • de journalistes debout,
  • et de leaders responsables.

Le SYNAJIC et Me Denise Fampou rappellent ensemble que la démocratie ne se nourrit ni de chaos ni de complaisance, mais de rigueur, de travail et de respect des institutions.

bâtir, informer, transmettre

Cette cérémonie n’était pas une fin. C’est un commencement.
Le commencement d’une collaboration fondée sur la confiance, la vigilance et l’amour du pays.

Car lorsque le journalisme éclaire et que le leadership agit, la République avance.
Et quand les consciences s’unissent autour des valeurs d’Union – Action – Solidarité, alors l’espoir cesse d’être un slogan pour devenir une réalité.

Pélagie Mabamb

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