TOURNOI DE LA PAIX : LA 16ᵉ ÉDITION PREND SON ENVOL SOUS LE SIGNE DE LA JEUNESSE ET DU VIVRE-ENSEMBLE

Les fruits ont tenu la promesse des fleurs.
Kassala Fam a vibré au rythme du football et de la convivialité, ce jeudi 6 août 2026. Au stade municipal David Dagobert Fampou, la 16ᵉ édition du Tournoi de la Paix a officiellement pris son envol devant un public venu en nombre et un impressionnant parterre d’autorités administratives, traditionnelles, municipales et d’élus de l’arrondissement de Douala II. Une ouverture spectaculaire qui confirme, année après année, la place singulière occupée par cette compétition dans l’agenda sportif et social de la commune.
Il fallait arriver tôt pour espérer trouver une place au stade municipal David Dagobert Fampou de Kassala Fam. Bien avant le coup d’envoi, les tribunes affichaient déjà complet. Aux abords de l’enceinte sportive comme dans les gradins, l’effervescence était palpable. Maillots, cris d’encouragement, applaudissements et conversations passionnées : Douala II avait manifestement rendez-vous avec son tournoi.

Le décor avait été planté quelques jours auparavant, lors de la cérémonie du tirage au sort du lundi 3 août 2026. Trois jours plus tard, les promesses allaient céder la place au spectacle. Et, pour ce premier acte de la 16ᵉ édition du Tournoi de la Paix, les fruits ont véritablement tenu la promesse des fleurs.
Une ouverture à la hauteur de l’événement
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du sous-préfet de Douala II, Stéphane Nke Ndjana, entouré de nombreuses personnalités administratives, traditionnelles, municipales et d’élus de l’arrondissement.

Dans une atmosphère à la fois solennelle et festive, les différentes délégations ont effectué une parade sur l’aire de jeu, sous les ovations nourries d’un public particulièrement enthousiaste. Une séquence qui a donné à cette ouverture les allures d’une véritable fête populaire.
À travers cette compétition, le football dépasse ainsi le simple cadre du sport. Il devient un langage commun, un espace de rencontre et un instrument de rapprochement entre les jeunes des différents quartiers de Douala II.
Le premier coup d’envoi de la journée, celui de la rencontre féminine, a été donné par Marthe Ngo Mouaha épouse Dikongo, plus connue sous le nom de Dinaly. Figure bien connue du football camerounais.

Les filles donnent le ton
Sur le terrain, les joueuses de Solidarité et de Peace ont ouvert les hostilités avec détermination. Dans un match disputé avec engagement, l’équipe de Peace a su faire la différence et s’imposer 2 buts à 0.
Une victoire qui permet à Peace de prendre une option intéressante pour la suite de la compétition et de lancer idéalement son parcours dans cette nouvelle édition.
Mais le public n’était pas au bout de ses émotions.
Youpwe frappe d’entrée
Chez les hommes, le deuxième rendez-vous de la journée mettait aux prises Cimetière Bandjoun et Youpwe.
Très vite, les deux formations ont affiché leurs ambitions. Du rythme, de l’engagement, des duels et une véritable bataille au milieu de terrain : les acteurs ont offert aux spectateurs une rencontre à la hauteur de leurs attentes.
Longtemps indécise, la partie a finalement basculé en faveur de Youpwe, vainqueur sur la plus petite des marges, 1 but à 0.
Le coup d’envoi de cette rencontre masculine a été donné par le sous-préfet de Douala II, Stéphane Nke Ndjana, donnant ainsi officiellement le ton à une compétition qui promet déjà de belles empoignades.
Me Denise Fampou, une maire qui fait de la jeunesse une priorité
Derrière cette mobilisation, une volonté politique assumée : faire de la jeunesse un véritable levier du développement social de Douala II.
Depuis le début de sa mandature, Me Denise Fampou a choisi de placer les jeunes au cœur de son action. Le Tournoi de la Paix s’inscrit précisément dans cette vision : offrir pendant les vacances un cadre d’occupation saine, d’encadrement, de socialisation et de découverte des talents.
La mobilisation observée au stade Fampou donne une illustration concrète de cette politique. Pour la maire, l’enjeu ne se limite pas à organiser une compétition de football. Il s’agit surtout de maintenir les jeunes dans un environnement structuré au moment où les vacances peuvent aussi les exposer à diverses dérives sociales.
Cette année encore, l’engagement est considérable. À travers les différentes activités initiées en faveur de la jeunesse, la commune accompagne près de 700 jeunes, dont environ 400 bénéficiaires des stages de vacances et 350 engagés dans le Tournoi de la Paix.
Une politique qui traduit une conviction : l’encadrement de la jeunesse ne saurait être une responsabilité laissée aux seules familles. Il doit également mobiliser la communauté, les collectivités et tous les acteurs capables d’offrir aux jeunes des perspectives positives.
À travers le Tournoi de la Paix, Me Denise Fampou imprime ainsi une marque particulière à son action municipale : celle d’une élue qui entend transformer les vacances en période d’apprentissage, de compétition, de fraternité et de construction citoyenne.

Seize ans de fidélité à la paix
Seize éditions déjà. Seize années durant lesquelles le Tournoi de la Paix a progressivement dépassé le statut de simple compétition de quartier pour devenir un rendez-vous attendu par les populations de Douala II.
Cette longévité n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur une vision, une organisation et surtout une volonté de maintenir le lien avec la jeunesse.
Dans cette dynamique, la maire de Douala II peut également compter sur l’accompagnement des différents partenaires, des encadreurs, des responsables sportifs, des autorités et des médias. Tous contribuent, chacun à son niveau, à donner de la visibilité à cette initiative et à permettre sa pérennisation.

Au stade David Dagobert Fampou, jeudi dernier, le message était finalement clair : à Douala II, le football peut aussi servir la paix, l’éducation, le vivre-ensemble et la protection de la jeunesse.
Et au regard de la ferveur enregistrée dès cette première journée, la 16ᵉ édition semble bien partie pour tenir toutes ses promesses.
Le tournoi est lancé. La jeunesse est mobilisée. Le spectacle, lui, ne fait que commencer.
Pelagie Mabamb
